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Cousse - Stratégie pour deux jambons

 

 

À la Saint-Martin, on tue le cochon,

à la Saint-Machin, on fait bookerie!

 

Mais aujourd’hui je vais raconter l’histoire d’un mec qui voulait donner à lire, mais qui, finalement, ne prête qu’à rire. Essayons de bien lui règler son conte...

 

Il était une fois… mais ne soyez pas inquiet, il “hait” toujours, hélas, bon ben m’interrompez pas tout le temps, sinon on n’y arrivera jamais. Donc…

… il était une fois un temps où il n’ y avait que les ténèbres (de la lecture). Un océan tout noir où il n’y avait pas de surprises pour les Kindle, nos enfants et on avait même de la peine à Nooker les deux bouts. Bref, les faims de moi, pour ceux qui aiment l’autofiction, étaient difficiles. Dans cette nuit noire de la page (presque) blanche, apparut alors un phare : “Aveccentlivres Aveccenbraz” devenu le Phare de l’E-dition.

Désormais, tout le monde fredonne :  “Let’s SON(sh)Yne in”. « Laissez, laissez  entrer Sa lumière ! Il est v’nu, Il nous a fait lu et Il nous a, cons, vaincu. »

Nous ? Non pas tous, car il reste une Horde d’Hirréductibles Hénergumènes qui errent et tiquent sur la Waste Toile. Ils errent parce qu’on ne sait où ils sont de par la Waste Toile et ils tiquent face aux perfidies du Maréchal Absolu Autoproclamé qui dirige le Phare. Alors qu’Il croyait qu’il n’y avait qu’une seule l’E-brairie dans la constellation de l’E-bouc, Il s’est aperçu qu’il y a plein de petits d’E-ssidents qui tels des messagers aux pieds ailés, sans peur, sans reproches et sans panik, prospèrent dans l’E-bouc. Mais comment en est-on arrivé là ?

Ceux qui nourrissent le Phare pour qu’il éclaire la Waste Toile sont très content, au début. Ils ont de quoi nourrir leur liseuse. Puis, lorsqu’ils sont fatigué d’être gavés, dans l’ombre jaune du Phare, de Bit-Lit et autres cochoncetés, bref de cette Néfaste Food à varier et qu’ils le font savoir dans l’agora, Il se fâche. Mais l’angoisse, c’est qu’une fois que t’as mis le bout de ta liseuse là-dedans, c’est aussi dur de s’en débarrasser que de l’Église de Fientologie de Ron Bobbard. Le Chef, pompe, ben oui, c’est fait pour ça un chef, (n’allez pas lire “il est fait pourceau”, c’est trop mignon un pourceau, puis quand il est grand, car dans le cochon tout est bon, alors que dans l’animal qui nous occupe…). Donc, Il pompe la force de travail de ses centbraz, de ces sans bras, de ces sans grades qui luisent de sueur pour faire briller Son Phare. Tout ce qui passent dans Sa lumière Lui appartient. Comme dans la constellation Fesse-Bouc, où tout ce que tu partages appartient à La-Montagne-De-Sucre, leur Chef à eux, là-bas.

Bref, Il pompe leurs et nos epubs et fait même ami-ami avec la constellation Amazon. En un mot, Il nous pompe l’air. Mais Il nous souffle aussi un air, fétide, forcèment fétide :

 

Ah aaah

Ah aaah

J’ vole sur vos piles (de livres)

J’shark dans le Nil (casse !)

Je suis dans ta vie

Tu es dans d’beaux draps

Aveccentbras Aveccentlivres

Aveccentlivres où l´humour

danse au fond d’un puits

J´ai plus d´appétit

Qu´un Barracuda

Je boirai tous vos livres si tu n´me retiens pas

Je poisserai tous tes livres et je n’me retiens pas

Aveccentlivres Aveccentbraz

T’en prends pour ton karma,

Et je bannis à tour de bras.

 Team Jong-Il, il adore faire ch… anter son monde : « Va ch… ailleurs » qu’Il te dit facilement, si t’es partisan de la sE-dition. Alors, Il te met à l’index avec un doigt donneur. Parce que pour se faire bien voir, il y en a qui dénoncent, c’est une vieille coutume aveccentlivrienne. Alors tu te retrouves con comme une bite mais moins con qu’une Bit-lit tout de même. Mais ça tu le savais pas avant. Dehors, le verbe est plus vert, l’aire est plus vaste : quand y a un con, tu lévytes, tendance Marc pas BHL, quand y a une emmerdeuse tu nothombes jamais d’ssus, et y a plus personne pour te faire la Morane, d’ailleurs ceux-là, désormais, tu les envernes à donf ! Et la nourriture n’est plus à varier, il y a du libre choix. Le Paradis, je vous dis…

 

Mais s’il y a un Paradis, c’est que l’Enfer existe, le premier inquisiteur venu vous le dirait. Et l’Enfer, c’est l’Autre, a dit Jean-Sol Partre. C’est ainsi que Team Jong-il avec son cerveau édenté, collectionne les mots de passe, pirate les messages personnels de ses centbraz au cas où… Parce que chaque centbraz, bien sûr, est potentiellement un ennemi et il va même jusqu’à s’introduire dans les réserves de ta Libre Airie qu’est fermée-rivée avec un mot de passe. Et de donner à ses centbraz la littérriture qu’Il a volé. « Tiens, Noël tombe en novembre ? » se dit le bon peuple pas regardant. Il leur sert même de la littérriture qu’est pas finie de cuisiner. De son post, Il ferme les commentaires quand il est plus trop sûr de son chapardage. Mais qu’un aveccentlivrien s’insurge, Son Éminence, gris-pisseux comme un voleur de grand ouaib (merci mon Canaries pour cette saillie !)châtie l’epubeur, le Nil de la pensée le casse en deux et passez muscade ! Et en ligne Il remet son post : « Hume, c’est du H. ! »et se flatte content de lui : « Les ai-je bien descendu, hein ! »

Son Éminence peut garder le même slip, mais il devrait changer de cerveau. Il est pas très propre. Il vole un livre pas fini…bon d’accord y comprend pas tout, il a cru que c’était une biographie de Lui-même, ça s’appelle “Sales Caractères !”, avec Son pluriel de majesté !  Et, suivant un conseil ancien : « Soigne ta parano et ton orthographe, simplet ! », il a très envie d’améliorer son parler, écrit et oral. La preuve ? Il vole le “Dictionnaire Historique de la Langue Française” acheté quelques-jours avant par un sE-ditieux et remisé dans la Libre Airie. « C’est une bonne chose peut-être, Se dit-Il, comme ça les livres, je pourrai les lire au lieu de les compter ! »Mais Il ne souhaite pas seulement améliorer son entendement, il a un sérieux besoin d’avoir de l’humour, celui qui danse au fond dun puits devant le Phare, alors il vole dans les mêmes conditions le “Dictionnaire amoureux de l’Humour” en se disant si Je fais l’humour, y Me feront pas la guerre ! Mais l’Annapurna de l’E-dition est aussi un grand timide : il se cache derrière un prête-nom, “Ombre-déjà-Morte” et savoure son triomphe à titre anthume… « ça va Allais, ça va Allais… » se rassure-t-il, sans rougir, car il ne peut quand même pas piquer un phard, non ?

 

Bon. On ne peut pas le piquer, puisqu’il y met son veto. Alors oublions-le, peut-être qu’un jour le Sage Equarisseur Nuisiblophobe viendra le chatouiller jusqu’à ce qu’il soit mort de rire, mais ce sera une vilaine bookerie. La littérature, ça sert à ça, aussi : rêver. Alors, rêvons et oublions-le !

 

Et lisons plutôt ce livre superbe de Raymond Cousse qui nous rappelle que l’animal n’est pas qu’une bête, et que l’homme ne mérite pas d’être traité comme un cochon. Souvent, il vaut moins.

 

Un livre, un jour, cochon qui s'en dédit!

 

Le jambon m'hadère et il y a du gratin avec...



08/11/2012
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